A la recherche de l’épave de « l’Oiseau blanc », l’avion de Nungesser et Coli mystérieusement disparu en mai 1927
Vendredi 15 Mai 2009
Une expédition est partie en direction de Saint-Pierre-et-Miquelon, à la recherche de l’épave de l’Oiseau blanc, l’avion de Nungesser et Coli mystérieusement disparu alors qu’il tentait de rallier les Etats-Unis à partir de la France.
Partis de Paris le 8 mai 1927 pour rejoindre New York sans escale, Charles Nungesser, pilote, et François Coli, navigateur, n’étaient jamais parvenus à destination.
Quinze jours plus tard, un autre as de l’aviation l’Américain Charles Linbergh devait réaliser avec succès la première traversée sans escale de l’Atlantique en sens inverse.
De nombreux enquêteurs ont tenté de percer le mystère de la disparition de Nungesser et Coli, certains estimant que l’Oiseau blanc s’était abîmé dans la Manche, d’autres dans le Maine ou à Terre Neuve.
Mais pour le secrétaire d’Etat chargé de l’Outre-Mer, Yves Jégo, qui soutient l’expédition de Bernard Decré, fondateur du Tour de France à la voile, l’hypothèse d’un accident au large de Saint-Pierre-et-Miquelon "semble la plus pertinente", s’appuyant sur "une longue et minutieuse enquête".
"La zone probable du crash se situe à quelques milles marins au large du cap noir, dans le sud de l’île de Saint-Pierre où se trouve la piste d’aviation de l’archipel" français de l’Atlantique nord, selon M. Jégo.
L’Oiseau blanc aurait été pris dans une violente tempête, des orages et la brume.
D’un budget de 80.000 euros, l’expédition est financée pour moitié par le secrétariat d’Etat à l’Outre-Mer et pour moitié par la Délégation générale de l’aviation civile (DGAC), le Conseil territorial de Saint-Pierre-et-Miquelon, la mairie de Saint-Pierre et Aigle, sponsor privé.
D’après une dépêche de l’Agence France Presse du 14 mai 2009





