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Et le paludisme?

L'Asac

Le paludisme existe à Mayotte, même si les risques de l’attraper sont faibles. Durant la période des pluies, c’est-à-dire de novembre à fin mars, la période la plus «propice» aux moustiques, l’hôpital dénombre une dizaine de cas par jour au grand maximum. Pour une population de 190 000 habitants. Ce qui est peu.

A savoir: avoir avec soi des doses d’ASAQ qui associe un dérivé synthétique de l'artémisinine, l'artésunate* (AS), à l'amodiaquine (AQ). Ce médicament (curatif et non préventif) peut être très utile pour tous ceux qui voyagent régulièrement dans des zones où règne le paludisme. Il est très efficace et son coût est faible (les bienfaits de l'artémisinine, utilisé depuis longtemps en médecine traditionnelle chinoise, sont largement cités par Alexandre et Sonia Poussin dans leur best seller «Africa Trek» et confirmés par l’OMS).

La région la plus infectée est celle de Bandraboua (nord-est de l’île).

La forme de paludisme prédominante à Mayotte -la «Plasmodium falciparum»- peut être dangereuse et dégénérer en paludisme cérébral.
Il faut donc se protéger contre les moustiques (vêtements longs dès la tombée de la nuit, anti-moustiques de type «5 sur 5»). Il n’est pas pour autant indispensable -aux dires des médecins que nous avons interrogés -de prendre un traitement préventif quand on vient ici en vacances.
Si vous avez de la fièvre et des douleurs articulaires, il faut vous rendre à l’hôpital qui n’est jamais loin de l’endroit où vous vous trouvez tant l’île est petite. On vous soignera et en 2 ou 3 jours vous serez remis sur pied.